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Martin Scorsese Masterclass in Cannes

 

 

Best Trailers for August 2020

 

 

Movies That Matter


Promoting Movies that Matter / des films qui font grandir...

With contributions from Abbé Jean-Luc Maroy, Alex Deleon, Bruno Chatelin

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La fièvre dans le sang d’Elia Kazan (Splendor in the Grass, USA, 1961)

Contexte Après les succès d’Un tramway nommé désir (1951) et À l’Est d’Eden (1955), Elia Kazan signe ici une autre œuvre remarquable. Le scénario est de William Inge, qui joue brièvement le rôle d’un pasteur dans le film, et qui recevra un Oscar pour son travail. L’auteur s’est inspiré de personnes qu’il a connus dans le Kansas des années 1920. Le film signe les débuts d...

Le désert rouge de Michelangelo Antonioni (Il deserto rosso, Italie, 1964).

La voix mystérieuse En ouvrant le film sur des images floues, d’où l’on devine les formes d’une usine, le désert rouge apparaît : désert parce que la terre est souillée et qu’il est impossible d’y vivre. Rouge, parce que contrairement, ou à cause de la langue russe ou le mot « rouge » signifie « beauté », ici tout est, selon le point de vue laideur ou fascinati...

Le Cabinet du docteur Caligari (Das Cabinet des Dr. Caligari, Allemagne, 1919)

  Contexte Le film devait initialement être réalisé par Fritz Lang, qui aurait eu l’idée d’ajouter un prologue et un épilogue pour justifier l’irréalisme du décor et le choix de l’expressionnisme, mais, en train de tourner Les Araignées, il fut empêché de poursuivre le projet par les distributeurs qui avaient un besoin urgent du film. Ce fut alors à Robert Wiene que le travail échut...

The Sunset Limited (Hbo films) de Tommy Lee Jones (USA, 2011).

Le téléfilm est l’adaptation cinématographique de la pièce de théâtre de Cormac McCarthy du même nom, pas encore traduite en français à ce jour. Plusieurs livres de cet auteur ont déjà été adaptés au cinéma : The Road, No Country for Old Men, pour en citer deux, assez connus. Le film est réalisé par Tommy Lee Jones, qui interprète aussi le rôle du «...

Le procès du siècle (Denial) de Mick Jackson (UK, USA, 2017)

Denial[1] de Mick Jackson (Le procès du siècle, 2017) invite, comme d’autres avant lui, à se poser une question : quelle contribution le cinéma peut-il faire à l’histoire, comment contribue-t-il à forger l’histoire elle-même, c’est-à-dire, à porter un regard sur elle[2] ? Le film se base sur un fait historique : le procès qu’intenta David Irving (Timothy Spall), écrivain bri...

La Légende du saint buveur (La Leggenda del santo bevitore) d'Ermanno Olmi (Italie, 1988)

Lion d’Or à la Mostra de Venise en 1988, le film d’Ermanno Olmi, La Légende du saint buveur est comme un astre errant dans l’histoire du cinéma. Le film est l’adaptation d’une nouvelle de Joseph Roth (1894-1939), un auteur qui lutta contre la pauvreté, la maladie et l’alcoolisme au moment même où il composa sa nouvelle. Le réalisateur, déjà célèbre pour L’albero degli zoccoli ...

Le Désert des Tartares (Il deserto dei Tartari) de Valerio Zurlini (Italie, 1976)

On l’a entrevu chez Wenders dans Paris, Texas, le désert est omniprésent chez Gerry de Gus Van Sant, le désert est celui de tous les combats « intérieurs », spirituels et moraux, le lieu de l’errance par excellence. Le désert est aussi celui des espaces isolés, des banlieues déshéritées, des campagnes désertées où les repères disparaissent dans la nuit du monde. Mais les...

Le Guépard (Il Gattopardo) de Luchino Visconti (Italie, 1963)

Dans Il Gattopardo (Le Guépard) de Luchino Visconti (1963), le prince Fabrizio Corbera de Salina (Burt Lancaster) dialogue avec le Père Pirrone, son chapelain. Pas moins de cinq scénaristes ont travaillé sur le film. – (Le prince) J’ai fait d’importantes découvertes politiques. Savez-vous ce qui se passe dans notre pays, mon Père ? Rien, il ne se passe rien. Rien qu’un petit ballet de classes presque immobiles. La classe m...

Les raisins de la colère (The Grapes of Wrath) de John Ford (USA, 1940)

Les films qui ont une densité spirituelle évidente mettent souvent en scène le voyage, l’itinéraire initiatique, mais aussi la souffrance qu’implique de quitter sa terre, ses racines, son pays, son existence. On se rend compte, avec Les raisins de la colère que la modernité a constitué le terreau indispensable de la modernité liquide (Zygmunt Baumann). Le film est en effet réalisé en 1940, bien avant que la phi...

La Source (Jungfrukällan) d’Ingmar Bergman (Suède, 1960)

  Bien que ce ne soit pas le film de Bergman le plus cité ou connu, La Source (La source de la vierge en suédois) est à la charnière des périodes « classique » et « moderne » du cinéaste, toute relative que soit cette distinction. Il exemplifie des « aller-retour » de certains personnages par rapport à la foi (et du film lui-même par rapport à sa source lointain...

Gerry de Gus van Sant (USA, 2001)

    Synopsis Deux jeunes hommes roulent en voiture dans un paysage désertique sur une musique d’Arvo Pärt (Spiegel im Spiegel), depuis lors souvent utilisée au cinéma (dans Gravity par exemple). Après un moment, ils s’arrêtent « quelque part » et quittent le véhicule. Ils ne se parlent presque pas. Les voilà partis à pied et, très vite, ils arrivent devant un panneau indiquant un c...

La beauté au cinéma (conférence donnée au Festival Sacré de la Beauté 2018)

Cette conférence a été donnée par l'Abbé Jean-Luc Maroy sur l'île Saint Honorat (Lérins) pendant le festival "off" de l'âme le 16 mai 2018. Nous voici ensemble pour explorer une dimension présente au cinéma : la beauté. Mon idée, c’est d’aborder différentes facettes de la beauté : est-elle incarnée ou transcendante ? Extérieure...

12 hommes en colère (12 Angry Men) de Sidney Lumet (USA, 1957)

  Parmi les films à procès, 12 hommes en colère possède une place spéciale, parce qu’il se déroule non pas dans la salle d’audience, mais dans une pièce, à huis clos, où 12 hommes d’un jury sont amenés à prendre une décision sur la culpabilité du prévenu (une particularité qui ne concerne pas tous les États américains). Pour que la personne soit condamn...

Vivre (Ikiru) d’Akira Kurosawa (Japon, 1952)

      Vivre est un film magnifique, le préféré de Kurosawa, dans la veine du néoréalisme des années d’après-guerre. Un vieux fonctionnaire, Kenji Watanabe (Takashi Shimura) vient consulter un médecin sur ses maux d’estomac. Dans la salle d’attente, il rencontre un autre patient qui lui décrit les symptômes du cancer de l’estomac et les réactions des médecins qui, dans ce...

Ray de Taylor Hackford (USA, 2004)

  Je ne vais pas présenter l’ensemble du film sur le célèbre jazzman Ray Charles, film qui a valu à l’acteur principal, Jamie Foxx, un oscar. Il faut dire que son interprétation était très convaincante. Mais une séquence m’a particulièrement touché (à 1h 06’), comme il arrive parfois lorsqu’on regarde un film, et je dois préciser qu’il s’agit d’une interpr&e...

La Tempête qui tue (The Mortal Storme) de Frank Borzage (USA, 1940)

  Frank Borzage (1894-1962) est un cinéaste qu’on a parfois qualifié de romantique et de spiritualiste. Avec The Mortal Storme, il signe un film qui montre la montée du nazisme dans une petite ville universitaire du sud de l’Allemagne, sans autre précision, à la frontière de l’Autriche. C’est un des films les plus antinazis avant l’entrée en guerre des États-Unis. Il adapte le roman de Phyllis Bottome d...

Le Sacrifice (Offret) d'Andrei Tarkovski (Suède, 1986)

C’est peu après le festival de Cannes de 1983, que Tarkovski, venu présenter Nostalghia, signe avec Anna-Lena Wibom (directrice à l’époque de la Cinémathèque de Stockholm) un contrat sur un film qui devait s’intituler : La Sorcière. Il en changera rapidement le titre pour : Le Sacrifice. Comme le dira Larissa Tarkovski, son épouse, le scénario final est issu de la fusion de deux scénarios origina...

About Movies That Matter

Jean-Luc Maroy
(Faculté de théologie UCL)

Cinéma et Beauté!
Entretien avec le Père Jean Luc Maroy

 

 


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