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Pierre et Jeanne by Clémentine Célarié


Sibling Rivalry, and truth untold emerge after the unexpected inheritance of Jeanne

France 2021 99 minutes  First feature film by Clémentine Célarié, produced by Matthieu Rubin - Sazia Films.

Starring Loris FREEMAN, Elodie GODART, Clémentine CÉLARIÉ, Philippe UCHAN, Mathieu AMALRIC, Sergi LOPEZ, Dominique PINON, Tom LEEB, Jacqueline CORADO, Marie DURET...

"Pierre et Jeanne" recounts the devastation caused by an inheritance intended for Jeanne, Pierre's younger sister. This poisoned gift from a friend of the parents will instill discord, jealousy, discord and sibling rivalry until an untold truth is revealed.

« Pierre et Jeanne » raconte les ravages provoqués par un héritage destiné à Jeanne , sœur cadette de Pierre. Ce cadeau empoisonné d’un ami des parents va semer la discorde au sein de la famille Roland jusqu’à dévoiler une inavouable vérité. 

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Maupassant est l’un des romanciers français les plus adaptés dans le monde

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Pierre et Jean est le quatrième roman de Guy de Maupassant, écrit d’un seul trait durant l’été 1887. C’est une œuvre naturaliste (ou réaliste-psychologique). L’œuvre, est éditée en volume le 9 janvier 1888  chez Paul Ollendorff. Elle est composée du récit, mais également d’une célèbre préface intitulée « Le roman », dans laquelle Maupassant développe des considérations générales sur le roman, tout en affirmant paradoxalement que ces idées pourraient s'opposer à "l'étude psychologique" qu'est Pierre et Jean. Le roman n'a donc pas pour fonction d'illustrer la préface.

Pierre et Jean a pour cadre la ville du Havre, où vivent les Roland.

Guy de Maupassant est un écrivain et journaliste littéraire français né le  5 août 1850 au château de Miromesnil à Tourville-sur-Arques1,2 (en Seine-Inférieure) et mort le  6 juillet 1893  à Paris.

Lié à Gustave Flaubert et à Émile Zola, Maupassant a marqué la littérature française par ses six romans, dont Une vie en 1883Bel-Ami en 1885Pierre et Jean en 1887-1888, et surtout par ses nouvelles (parfois intitulées contes) comme Boule de Suif en 1880, les Contes de la bécasse (1883) ou Le Horla (1887). Ces œuvres retiennent l’attention par leur force réaliste, la présence importante du fantastique et par le pessimisme qui s’en dégage le plus souvent, mais aussi par la maîtrise stylistique. La carrière littéraire de Maupassant se limite à une décennie — de 1880 à 1890 — avant qu’il ne sombre peu à peu dans la folie et ne meure peu avant l'âge de 43 ans. Reconnu de son vivant, il conserve un renom de premier plan, renouvelé encore par les nombreuses adaptations cinématographiques de ses œuvres.

La famille Maupassant, venue de Lorraine (de Meuse), s’est installée en Seine-Inférieure (aujourd'hui Seine-Maritime) au milieu du xixe siècle. Le père de Guy, Gustave de Maupassant — né Maupassant, mais qui a obtenu par décision du tribunal civil de Rouen, le 9 juillet 1846, la rectification de son nom, désormais précédé d'une particule —, homme volage, a épousé en 1846 Laure Le Poittevin, une demoiselle de la bonne bourgeoisie. Avec son frère Alfred, elle est l’amie de Gustave Flaubert, le fils d’un chirurgien de Rouen qui devait exercer une certaine influence sur la vie de ce dernier. Le père d'Alfred et de Laure est le parrain de Gustave Flaubert.

Laure fut une femme d’une culture littéraire peu commune, aimant beaucoup les classiques, particulièrement Shakespeare. En 1854, la famille s’installe au château Blanc de Grainville-Ymauville, près du Havre. En 1856, naît Hervé, le frère cadet de Guy. En 1859, Gustave de Maupassant trouve un emploi à la banque Stolz à Paris ; Guy est scolarisé au lycée impérial Napoléon. Séparée de son mari volage en décembre 1860, Laure s'installe avec ses deux fils à Étretat (elle survivra à ses deux fils, comme leur père).

Guy passe le reste de son enfance dans la maison « Les Verguies », une grande bâtisse du xviiie siècle à Étretat — que Laure sur les conseils de son frère, Alfred Le Poittevin, a acquise avant son mariage — où, entre mer et campagne, il grandit dans l'amour de la nature et des sports en plein air; il va pêcher avec les pêcheurs de la côte et parle patois avec les paysans. Il est profondément attaché à sa mère.

À 13 ans, il est pensionnaire de l'Institution ecclésiastique d'Yvetot, selon le souhait de sa mère. C’est en ces lieux qu’il commence à versifier. De sa première éducation catholique, il conservera une hostilité marquée envers la religion ; il finira par se faire renvoyer, ayant écrit des vers licencieux.

Il est alors inscrit au lycée de Rouen, où il se montre bon élève, s’adonnant à la poésie et participant beaucoup aux pièces de théâtre. Il y a pour professeur de littérature le philologue Alexandre Héron. À cette époque, il côtoie Louis Bouilhet et surtout Gustave Flaubert, dont il devient le disciple.

En 1868, en vacances à Étretat, il sauve de la noyade le poète anglais décadent Charles Algernon Swinburne, lequel l'invite à dîner dans sa Chaumière de Dolmancé en remerciement pour son courage (cette villa où Maupassant fut invité à plusieurs reprises par Georges E. J. Powell et son ami Swinburne se trouvait au chemin des Haules à Étretat ). Mais, ce qu'il voit lors de ce repas l'effraie : Powell, Swinburne, un singe et une main coupée (il en tirera la nouvelle La Main d'écorché, qu'il modifie et publie en 1883 sous le titre de La Main). Puis vient un second repas quelques jours plus tard : G. E. J Powell suce les doigts de la main coupée.

Bachelier ès lettres en 1869, il part étudier le droit à Paris sur le conseil de sa mère et de Flaubert. La guerre qui s'annonce va contrarier ces plans.

Ayant à peine 20 ans, Guy de Maupassant s’enrôle comme volontaire pour la guerre franco-prussienne. Affecté d’abord dans les services d’intendance puis dans l’artillerie, il participe à la retraite des armées normandes devant l’avancée allemande. Après la guerre, il paie un remplaçant pour achever à sa place son service militaire9 et il quitte la Normandie pour s'installer durablement à Paris.

À Paris, Guy de Maupassant travaille un an gratuitement au ministère de la Marine — il a le titre d'« employé aux écritures non rémunéré » —, probablement à partir de mars 1872, dans l'espoir de monter dans l'administration. Embauché, il passera dix années comme commis, d’abord à la Marine10, puis au ministère de l’Instruction publique où il est transféré en 1878 grâce à Gustave Flaubert ; il y restera jusqu'en 1882. Le soir, il travaille d'arrache-pied à ses œuvres littéraires. En 

 

février 1875

, il publie son premier conte, La Main d'écorché, sous le pseudonyme de Joseph Prunier dans L'Almanach lorrain de Pont-à-Mousson et Le Bulletin Français publie le 

10 mars 1876

, sous la signature de Guy de Valmont, son conte En canot11. En 

octobre 1876

, à Catulle Mendès qui l'approche pour devenir franc-maçon, Maupassant répond : « [...] Je veux n'être jamais lié à aucun parti politique, quel qu'il soit, à aucune religion, à aucune secte, à aucune école ; ne jamais entrer dans aucune association professant certaines doctrines, ne m'incliner devant aucun dogme, devant aucune prime et aucun principe, et cela uniquement pour conserver le droit d'en dire du mal. »12,13

 
Guy de Maupassant en tenue de chasseur.

Pendant huit ans, de 1872 à 1880, sa distraction fut le canotage sur la Seine, toujours en galante compagnie, le dimanche, et pendant les vacances. Il va à BezonsArgenteuilSartrouville14ChatouBougival et le plus souvent se rend à l’auberge Poulin à Bezons, à la Maison Fournaise à Chatou et à La Grenouillère, un radeau-établissement de bains située face à Croissy-sur-Seine15,16. En compagnie de ses amis, « Tomahawk » (Henri Brainne), « Petit Bleu » (Léon Fontaine), « Hadji » (Albert de Joinville), et « La Tôque » (Robert Pinchon), Maupassant forme une joyeuse confrérie, et emmène en promenade des filles dociles sur la yole achetée en commun et baptisée Feuille de rose17. Lui se fait appeler « Maistre Joseph Prunier, canoteur ès eaux de Bezons et lieux circonvoisins »16.

Auparavant, fin  

janvier 1877

, le romancier russe Tourgueniev le rencontre et le trouve tout décati (sic), bien qu'il n'aura que vingt-sept ans en août ! Le diagnostic tombe : syphilis. Cette maladie — il en mourra — ne cessera d'empoisonner l'existence du jeune homme, même s'il s'en gausse alors dans une lettre écrite le 2 mars 1877 à son ami Pinchon :

« Tu ne devineras jamais la merveilleuse découverte que mon médecin vient de faire en moi ... La vérole ...J'ai la vérole ! enfin la vraie, pas la misérable chaude-pisse, pas l'ecclésiastique christalline, pas les bourgeoises crêtes de coq, les légumineux choux-fleurs, non, non, la grande vérole, celle dont est mort François Ier. Et j'en suis fier, malheur, et je méprise par-dessus tout les bourgeois. Alléluia, j'ai la vérole, par conséquent, je n'ai plus peur de l'attraper ! ... »

Maupassant est l’un des romanciers français les plus adaptés dans le monde, aussi bien au cinéma qu’à la télévision.

Le film Guy de Maupassant de Michel Drach (Gaumont), avec Claude Brasseur, Jean Carmet, Simone Signoret, Miou-Miou, Véronique Genest et Daniel Gélin, relate la vie de l'écrivain.

Depuis The Son’s Return, réalisé en 1909 par D. W. Griffith avec Mary Pickford, jusqu’à la série de huit téléfilms intitulée Chez Maupassant et diffusée sur France 2 en 2007, on compte ainsi plus de 130 adaptations des œuvres de l’écrivain pour le petit comme pour le grand écran.

On peut notamment citer (par ordre alphabétique) :

  • À la feuille de rose, maison turque, adapté pour la télévision par Michel Boisrond (1986) dans le cadre de l'anthologie Série rose ;
  • Aux champs, adapté pour la télévision par Hervé Baslé pour la série L’Ami Maupassant (1986) ;
  • Bel-Ami, adapté par Augusto Genina (1919), Albert Lewin (1947), Louis Daquin (1957), Helmut Käutner (1968), John Davies (1971) et, pour la télévision, par Pierre Cardinal (1983), Philippe Triboit (2005) et Declan Donnellan (2012) ;
  • Berthe, adapté pour la télévision par Claude Santelli pour la série L’Ami Maupassant (1986) ;
  • Boule de suif (parfois assimilé à Mademoiselle Fifi), adapté par Henry King (1928), Mikaël Rohm (1934), Kenji Mizoguchi (sous le titre Oyuki la vierge en 1935), Willy Forst (1938), Norman Foster (sous le titre La Fuga en 1944), Robert Wise (sous le titre Mademoiselle Fifi en 1944), Christian-Jaque (1945) et Shiling Zhu (1951). Le classique du western La Chevauchée fantastique (1939), réalisé par John Ford et mettant en vedette John Wayne, est en partie inspiré par Boule de suif ;
  • La Chevelure, adapté par Paul Cox (1990) ;
  • Ce cochon de Morin, adapté par Viktor Tourjanski (1924), Georges Lacombe (1932) et Jean Boyer (sous le titre La Terreur des Dames en 1956) ;
  • Les Dimanches d'un bourgeois de Paris, adapté par Thomas Grascœur (2015)85 ;
  • L’Enfant, adapté pour la télévision par Claude Santelli pour la série L’Ami Maupassant (1986) ;
  • La Femme de Paul et Le Signe, adaptés par Jean-Luc Godard (sous le titre Masculin-Féminin en 1966) ;
  • Hautot père et fils, adapté pour la télévision par Jacques Tréfouel pour la série L’Ami Maupassant (1986) et pour l’anthologie Chez Maupassant (2007) ;
  • L’Héritage, adapté pour la télévision par Alain Dhenault pour la série L’Ami Maupassant(1986) et par Laurent Heynemann pour l’anthologie Chez Maupassant (2007) ;
  • Le Horla, adapté par Reginald Le Borg sous le titre Diary of a Madman (1962), en français L' Étrange Histoire du juge Cordier. Également adapté par Jean-Daniel Pollet (1969) .
  • Madame Baptiste, adapté par Claude Santelli (1974) ;
  • La Maison TellierLe MasqueLe Modèle, adaptés par Max Ophüls (sous le titre Le Plaisir en 1952) ;
  • Mont Oriol, adapté par Claudio Fino (1958) et Serge Moati (1980) ;
  • L’Ordonnance, adapté par Viktor Tourjanski (1921 et 1933) ;
  • La Parure, adapté par D. W. Griffith (1909), Denison Clift (1921), Claudine Cerf et Jacqueline Margueritte (1993) et Claude Chabrol pour l’anthologie Chez Maupassant (2007) ;
  • Le Parapluie, adapté par Claudine Cerf et Jacqueline Margueritte (1989) ;
  • Le Père Amable, adapté pour la télévision par Claude Santelli (1975) et Olivier Schatzky pour l’anthologie Chez Maupassant (2007) ;
  • La Petite Roque, adapté pour la télévision par Claude Santelli pour la série L’Ami Maupassant (1986) ;
  • Pierre et Jean, adapté par Donatien (1924), André Cayatte (1943), Luis Buñuel (sous le titre Una Mujer sin amor en 1952) et, pour la télévision, Michel Favart (1973) et Daniel Janneau (2004) ;
  • Le Port, adapté par Arcady Boytler (sous le titre La Mujer del Puerto en 1934) et Claude Santelli (1974) ;
  • Qui sait ?, adapté par Claudine Cerf et Jacqueline Margueritte (1987) ;
  • La Revanche, adapté pour la télévision par Harry Kümel (1986) dans le cadre de l'anthologie Série rose ;
  • Le Rosier de Madame Husson, adapté par Bernard-Deschamp (1933), Jean Boyer (1950) et pour l’anthologie Chez Maupassant (2008) ;
  • Le Signe, adapté en court-métrage par Jean-Luc Godard sous le titre Une femme coquette (1955), puis par Fred Hilberdink dans le cadre de l'anthologie Série rose ;
  • Toine, adapté par René Gaveau (1932), Edmond Séchan (1980) et Jacques Santamaria pour l’anthologie Chez Maupassant (2007) ;
  • Une partie de campagne, adapté par Jean Renoir (1936) ;
  • Une vie, adapté au cinéma par Alexandre Astruc (1958), à la télévision par Élisabeth Rappeneau (2005), puis de nouveau au cinéma par Stéphane Brizé (2016) ;
  • Yvette, adapté par Alberto Cavalcanti (1928), Wolgang Liebenner (1968) et, pour la télévision, par Jean-Pierre Marchand (1971).

 

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