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| Synopsis |
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Pendant les vacances d'été,
Elena, jolie lolita de 15 ans, découvre l'amour sous les yeux de sa sœur
cadette, Anaïs, 12 ans, grassouillette et laissée pour compte. Anaïs
est partagée entre une réelle affection pour sa sœur et une
profonde répulsion envers son attitude. Sur fond de conflit familial,
se dessine une jalousie et une rivalité entre les deux adolescentes,
qui s'achèvera tragiquement.
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Réalisateur |
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Scénariste ou co-scénariste
de nombreux films français (Police, La Thune) mais également
italiens (Et vogue le navire, La Peau), comédienne dans
Dernier Tango à Paris, romancière, Catherine Breillat a
réalisé six longs métrages avant A ma soeur, ainsi
qu'un épisode de A propos de Nice, la suite. Le premier, Une
vraie jeune fille, a été interdit par la commission de censure
à sa sortie et a été distribué dans les salles en
2000, après le battage médiatique autour de Romance et
de ses scènes pornographiques.
Filmographie
A ma soeur
(2000)
Romance (1999)
Parfait amour ! (1996)
A propos de Nice, la suite (épisode Aux Niçois qui mal
y pensent) (1995)
Sale comme un ange (1990)
36 fillette (1988)
Tapage nocturne (1979)
Une vraie jeune fille (1976)
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Critique |
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Obsession du sexe, lolitas
en chaleur, dépucelage précoce, mâles italiens en rut...
pas de doute, nous sommes bien devant un film de Catherine Breillat, qui ressert
pêle-mêle toutes les obsessions déjà déclinées
dans 36 fillette, Romance ou Une vraie jeune fille.
Le problème, c'est
que comme souvent, les personnages sont d'une superficialité irréelle.
Comment s'intéresser à un film dont les figures sont à
ce point stupides et condamnés d'avance ? Entre les clichés du
père absent, de la mère dépassée par les événements,
de la sœur jolie et dégourdie qui se fait avoir par un garçon
lui faisant croire à l'amour alors qu'il veut juste coucher, et de la
sœur moins gâtée par la nature, jalouse et renfermée,
on se demande juste lequel des stéréotypes va aller le plus loin
dans le ridicule. Réponse : tous ! La scène du dépucelage,
vue cent fois et en mieux (en particulier dans Kids de Larry Clark) décroche
quand même le pompon du jusqu'au-boutisme. Il manquait de la pénétration
anale dans Romance ? Qu'à cela ne tienne : il suffit d'en mettre
une scène dans le film suivant.
Seulement, Catherine Breillat
joue les malignes et ne réédite pas dans la veine non simulée
de son dernier film. Les scènes de sexe d'A ma soeur sont plutôt
soft, leur seul point commun avec celles de Romance étant
d'être interminables. Mais toutes les obsessions de la réalisatrice
sont bien finalement au rendez-vous, en particulier cette manière si
banale et à la limite du trouble psychologique d'associer systématiquement
le sexe et la mort. Car après une demi-heure de séquences d'autoroute
d'un suspense insoutenable, où on attend en vain un accident, les personnages
"impurs" meurent effectivement, marquant la fin du calvaire pour le
spectateur. La petite qui ne pense qu'à bouffer, elle, est sauvée
in extremis. En attendant de se faire prendre et déchiqueter dans
le prochain Breillat ?
Grégory
Valens
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FILM CREDITS
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| Réalisation |
Catherine Breillat
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| Scénario |
Catherine Breillat
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| Photo |
Yorgos Arvanitis A.F.C. |
| Montage |
Pascale Chavance
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| Décor
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Francois Renaud Labarthe |
| Costume |
Anne Dunsford Varenne |
| Musique |
Jean Minondo
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| Interprètes |
Anaïs Reboux
Roxane Mesquida
Libero de Rienzo
Arsinée Khanjian
Romain Goupil
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| Contact |
Catherine
Breillat flachfilm@flachfilm.com |
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FLACH FILM |
| Agent/Distributeur |
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