Pro Tools

Filmfestivals.com + fest21.com merger

 

 

Your twin community sites are merging.

One url for the the best of both worlds: Portal and Social network for the festival community.  
One mission connecting films to festivals.
Enjoy
the most comprehensive festival directory of 6 000 festivals, browse festival blogs, film blogs...

• Register a festival or a film
Submit film to festivals with free service FestivalExpress

My Fest21

Visit as a guest or as a member


Créer un compte

Utilisateurs en ligne

Il y a actuellement 0 utilisateurs et 2460 invités en ligne.

L Editeur's blog


Bienvenue sur le blog en français de votre éditeur de fest21.com et filmfestivals.com
Le premier réseau social des professionnels du cinéma et des festivals, "powered by filmfestivals.com" 350 000 visiteurs uniques chaque mois venus du monde entier pour découvrir les nouvelles du circuit des festivals en anglais comme en français.

Sur ce blog des nouvelles des festivals français, mes carnets de voyages de festivals en francophonie (et en français) des videos, présentations, palmarès, galeries de photos...ambiance du circuit des festivals.
Vous retrouvez les news en anglais sur www.fest21.com/en

 


feed

Festival Chéries-Chéris 2011 : le(s) genre(s) à l'honneur

http://www.iletaitunefoislecinema.com/festival/4883/festival-cheriescheris-2011les-genres-a-lhonneur

 le(s) genre(s) à l'honneur

 

Pour sa dix-septième édition, qui s'est déroulée du 7 au 16 octobre 2011 au Forum des Images de Paris, le Festival Chéries-Chéris a une fois de plus fait la part belle aux courts et long-métrages gays, lesbiens, trans et +++.

Article de Pauline Labadie et Jean-Baptiste Viaud

Le jury longs-métrages, composé de 5 professionnels du cinéma, a décerné cette année son Prix à Romeos, de Sabine Bernardi. Evocation tragicomique de l'histoire d'amour entre deux garçons dont l'un était auparavant une fille, ce premier film allemand, déjà remarqué à la Berlinale, aborde le sujet du changement de sexe FtM (Female to Male). Là où d'autres œuvres s'étaient déjà penchées sur la vaginoplastie, Romeos a le mérite d'inverser la tendance en mettant l'accent sur un phénomène rarement illustré au cinéma, par le biais d'une romance adolescente qui ne fera pas date mais devrait sans nul doute trouver son pu

En plus des longs-métrages, plusieurs séries de courts-métrages gays, lesbiens, trans/lesbiens et queer étaient en compétition, ainsi qu'une sélection de huit documentaires. Petit bémol à ce titre : on s'est étonné de voir une telle division en catégorie courts-métrages, pour un festival ayant pour but avoué d'abattre les frontières entre les genres sexuels et les schémas de pensée.

Mais Chéries-Chéris, c'est tout de même 50 séances uniques pour 50 films atypiques, brassant aussi bien témoignage de femmes transsexuelles des années 70 (Apparence féminine, 1979) que porno gay testamentaire (New York City Inferno, 1978), fiction lesbienne à la frontière mexicano-américaine (Tierra Madre, 2011) que film expérimental à la lisière entre le journal intime et l'ultra-réalisme (Le Cimetière des mots usés, 2011). De nombreux réalisateurs et invités avaient fait le déplacement, valeur ajoutée certaine à la vision de films pour la plupart difficilement accessibles en dehors du festival.

Et pas n'importe quels invités : l'édition 2011 de Chéries-Chéris s'ouvrait avec la projection très attendue et en première mondiale du deuxième long-métrage de Virginie Despentes, Bye bye Blondie, adapté de son roman éponyme. Présente en compagnie de ses interprètes, Emmanuelle Béart, Béatrice Dalle et Pascal Greggory, l'auteure-réalisatrice a ouvert les festivités dans une ambiance électrique, sous les hourras de ses nombreux fans. Le film, dont le montage avait été achevé seulement quelques jours auparavant, met en scène Gloria et Frances, amoureuses adolescentes que le destin réunit une vingtaine d'années plus tard. De l'aveu de ses protagonistes, Bye bye Blondie a eu du mal à se faire, tourné "dans la joie" mais soumis à un certain nombre de contraintes. Le film est ce qu'il est, bourré de petites contrariétés de spectateur, mais ressemble à son auteur : entier, énergique et d'une sincérité absolue. Pas toujours heureux d'un point de vue formel, un peu fauché, il émeut néanmoins grâce à une vraie envie de cinéma et des interprètes au service total de leur personnage. Le film a été très applaudi. On a hâte de le revoir à sa sortie en salle.

Auréolé du Prix du Jury, le premier long de Michaël Dacheux, Sur le départ, a lui aussi provoqué l'émotion parmi les festivaliers. Plus lo-fi, plus épuré aussi, il aborde également une histoire d'amour sur plusieurs années, entre deux jeunes hommes cette fois-ci, à laquelle l'entrée au conservatoire de Paris de l'un vient mettre un terme. Clarinette et Piano, c'est leurs noms (!), continueront à se voir une fois par an, à Mont-de-Marsan, à la faveur des vacances d'été. Les personnalités s'affinent, la distance se creuse, mais l'affection reste. Michaël Dacheux (qui doit apprécier le travail de Mikaël Hers), signe une romance un brin affectée, trop écrite, mais qui trouve une résonance pour qui a déjà vécu la distance amoureuse.

<!--[if !supportLineBreakNewLine]-->
<!--[endif]-->

No votes yet

Poster un nouveau commentaire

Le contenu de ce champ ne sera pas montré publiquement.
  • Les adresses de pages web et de messagerie électronique sont transformées en liens automatiquement.
  • Allowed HTML tags: <p><b> <br> <a> <em> <strong> <cite> <ul> <ol> <li> <dl> <dt> <dd> <img> <h1> <h2> <h3> <h4> <h5> <h6> <div> <span> <embed> <param> <object> <script><i><b><u>
  • Insert Google Map macro.
  • Images can be added to this post.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.

Plus d'informations sur les options de formatage

CAPTCHA
Cette question est pour savoir si vous êtes un humain et pour éviter les sousmissions automatiques parasites.
Image CAPTCHA
Copy the characters (respecting upper/lower case) from the image.
gersbach.net