
THE REAL BLONDE
Une vraie blonde
Après plusieurs années de vie commune, le couple que forment Joe et Mary bat de l'aile...
Mary commence à penser que le chômage chronique de Joe est davantage dû à son immaturité qu'à la crise économique. Joe est comédien mais le peu d'argent qu'il gagne provient plus de son job de serveur que de son talent d'acteur. Son manque de succès devient encore plus cuisant quand son ami Bob, acteur et serveur lui aussi, décroche le premier rôle d'une série télé très populaire. Bien que désespérément à la recherche d'un rôle, Joe a une trop haute idée de son métier pour accepter n'importe quoi ! Mary, qui travaille beaucoup comme maquilleuse, est lasse d'assumer seule leur train de vie. De son côté, Bob, le chanceux à qui tout semble sourire, est en réalité un homme frustré. Il ne parvient pas à réaliser son rêve... rencontrer une vraie blonde !
Joe and Mary are a pair of live-in lovers who are reaching an impasse in their long-term relationship. Joe is an aspiring actor who earns whatever meager income he has as a waiter for an exclusive catering service. Mary, on the other hand, is doing extremely well in her career as a high-fashion make-up artist. Fed up with the pressure of supporting Joe and maintaining their household, Mary becomes increasingly frustrated with Joe. Though he desperately wants to work, Joe has too much integrity to pursue the kinds of demeaning bit parts that are available to someone with his inexperience and lack of connections. Mary is beginning to feel that his chronic unemployment is a sign of immaturity. Joe's lack of success becomes even more painful when his fellow actor/waiter, Bob, lands a job as the lead on a popular daytime soap opera. But while it appears that Bob has it made, there is one area of his life where he is unsucessful: Bob's dream - indeed his obsession - is to find a real blonde...
Réalisateur /Director: Tom DiCillo
Scénario/Screenplay: Tom DiCillo
Directeur de la photographie: Frank Prinzi
Décors: Christopher Nowak
Montage/Editing: Camilla Toniolo et Keiko DeGuchi
Musique: Jim Farmer
Interprètes principaux/Cast: Matthew Modine (Joe), Catherine Keener (Mary), Daryl Hannah (Kelly), Maxwell Caulfield (Bob), Elizabeth Berkley (Tina), Denis Leary (Doug), Buck Henry (Dr. Leuter), Kathleen Turner (Dee Dee), Marlo Thomas (Blair), Christopher Lloyd (Ernst), Bridgette Wilson (Sahara).
35 mm. Couleurs. 1,85. Dolby SR. 1997.
Version originale sous-titrée.
Durée/Running time : 2h
Production
Marcus Viscidi et Tom Rosenberg
Lakeshore Entertainment
5555 Melrose Ave.
Gloria Swanson Building,
Los Angeles, CA 90038
Tel : (213) 956-4222
Fax : (213) 862-1190
et Lemon Sky Productions
Vente à l'étranger /Foreign sales
Lakeshore International
5555 Melrose Avenue,
Gloria Swanson Building
Los Angeles, CA 90038
Tel : (213) 956-4769
Fax : (213) 862-1456
Distribué en France par/Distribution
Diaphana
50, rue de Paradis
75010 Paris
Tel : 01 44 79 92 92
Fax : 01 42 46 54 48
Tom DiCillo
Tom DiCillo reçoit son "Master in Art" en réalisation à la New York University's Graduate Film School en 1979. Durant ses études, l'un des six courts métrages qu'il écrit et qu'il réalise reçoit le "Paulette Goddard Scholarship Award".
A la suite de son diplôme, DiCillo travaille quelque temps comme directeur de la photographie sur huit longs métrages dont "Stranger than Paradise" (id.) de Jim Jarmusch. De 1980 à 1987, DiCillo participe à diverses productions indépendantes, parmi lesquelles l'original "Johnny Suede", un one-man-show monté au l'Home for Contemporary Theater en 1987, et sa pièce "Fluorescent Hunger" qui remporte le Premier Prix au Charlotte Rep's International New Play Festival en 1989 (et dont il tient le rôle principal).
Il réalise le film avec Brad Pitt et Catherine Keener en 1991, qui sera présenté au Festival de Deauville la même année. Tom DiCillo revient à Sundance en 1995 où "Living in Oblivion" (Ça tourne à Manhattan) gagne le Waldo Salt Screenwriting Award du Meilleur Scénario. Le film fait également l'Ouverture du prestigieux Cycle "Nouveaux Réalisateurs / Nouveaux Films" du Musée d'Art Moderne de New York et il remporte le premier Grand Prix "Special Deauville" 1995. Il a depuis réalisé "Box of Moonlight" (id.), avec John Turturro, présenté à Venise, Toronto, puis Sundance. Par ailleurs, il réalise ponctuellement des courts métrages, des documentaires, des clips, et met en scène certaines pièces de théâtre. "The Real Blonde" est son quatrième long métrage.
FILMOGRAPHIE
1991 Johnny Suede (id.)
1995 Living in Oblivion (Ça tourne à Manhattan)
1996 Box of Moonlight (id.)
1997 The Real Blonde (Une vraie blonde)