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Kadosh
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Synopsis De son côté, Malka,
la soeur de Rivka, est amoureuse de Yaakov. Lui a choisi de vivre en dehors
de la communauté, ce qui est évidemment mal vu. C'est le rabbin qui va
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Kadosh termine une trilogie Avec Devarim (1995) tourné
à Tel Aviv, puis Yom Yom (1998) à Haïfa et Kadosh à Jérusalem, Gitaï a
entrepris d'établir un état des lieux de son pays aujourd'hui, en dressant
le portrait de ces trois grandes villes israëliennes radicalement différentes.
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| "Chaque quartier est comme un microcosme, avec son histoire, ses structures sociales propres, son identité architecturale spécifique. La ville est une mosaïque de ces communautés. Voulant faire un film à Jérusalem, il m'a semblé évident d'aborder le sujet de la religion, d'où le titre du film, puisque Kadosh signifie " sacré ". Jérusalem est un grand centre spirituel, vieux de plus de trois mille ans. Elle est un condensé des relations entre les différentes religions et entre des gens qui, ailleurs, ne vivraient pas dans une telle relation de proximité. Je suis donc allé a Mea Shearim." | ![]() |
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"J'ai insisté pour tourner sur place, je tenais à garder la spécificité de ces décors extérieurs de Mea Shearim. Les producteurs, l'ingénieur du son m'ont prévenu que cela ne s'était jamais fait à Jérusalem, que ce serait très difficile. J'ai pensé qu'il était essentiel de communiquer avec ces religieux, pour obtenir leur accord et leur coopération. Certaines scènes d'intérieur ont été tournées sur un décor à Tel-Aviv, d'autres dans Mea Shearim même, et cet aller-retour continuel entre les deux sites contribue à la dynamique du film."
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Biographie Amos Gitaï est né à Haïfa en 1950. Sa mère Efratia Margalit Gitaï, professeur de théologie juive, est née en Israël. Son père Munio Weinraub-Gitaï, né en Pologne, étudie au sein de Bauhaus et travaille avec Mies Van Der Rohe. Entre 1971 et 1975, Amos Gitaï étudie l'architecture. Pendant la Guerre de Kippour, il rejoint une unité de secours aériens et filme la guerre avec une camera super 8. Son hélicoptère est abattu par les Syriens. Après la guerre, il poursuit ses études d'architecture à Berkeley et se spécialise en architecture vernaculaire. Il continue de faire des films en Israël, aux USA, aux Philippines, à Bangkok, à Bahrein, au Japon, en France, en en Allemagne et en Russie. Ces projets utilisent un mélange de langues et d'accents (il fait jouer les comédiens de différentes nationalités) et tentent, entre autres, d'interroger les textes traditionnels en les réinterprétant dans les termes de la modernité et en faisant apparaître leur capacité de subversion. |
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| GENERIQUE | |
| Producteur | Michel Propper, Amos Gitai | Réalisateur | Amos Gitai |
| Scénario | Michel Propper, Amos Gitai |
| Montage | Monica Coleman, Kobi Netanel |
| Photo | Renato Berta |
| Musique | Philippe Eidel |
| Décor | Miguel Markin |
| Costume | Laura Dinulasco |
| Interprètes | Yael Abecassis, Yoram Hattab, Meital Barda, Uri Ran Klauzner, Yussef Abu Warda, Sami Hori, Lea Koenig, Alvka Michaeli |
| Durée | 110 min |
| Distribution | UGC International |