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El
coronel no tiene quien le escriba
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Synopsis
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Chez lui, on meurt de faim. Sa femme est un sac d'os secoué par des quintes de toux. Et le Colonel, comme tout honnête homme, a honte de sa pauvreté. Contre la misère contre la faim, contre sa femme qui demande sans cesse " Que mangerons-nous ? ", la réponse du Colonel est catégorique. C'est une réponse ruminée depuis vingt ans : " Nous mangerons de la merde ! " Arturo Ripstein (réalisateur) Intentions "Pas de lettre pour le Colonel" est un classique. C'est pour ça qu'il m'a séduit, il m'a séduit avec cette histoire dont le tracé est juste et élégant. Une histoire aussi pure que sa prose. L'histoire du Colonel est une histoire émouvante par sa sobriété, par la profondeur des angoisses et des difficultés du vieux militaire, bafoué par la vie. Les terribles et minuscules misères quotidiennes de l'homme commun et ordinaire. De l'homme que nous sommes tous. L'histoire du Colonel est en moi depuis très longtemps. Il y a trente-cinq ans, j'ai réalisé mon premier film, " Tiempo de morir ". C'était audacieux. J'avais vingt et un ans, c'était l'histoire d'un vieil homme. Gabriel Garcia Marquez en était l'auteur. C'etait il y a longtemps, avant " Cent ans de solitude ". Le vieil homme de " Tiempo de morir " est lié au Colonel. La déroute et la dignité les rassemblent. Ce n'est pas un hasard : ils ont tous deux le même père. Depuis cette époque, le Colonel rôde dans ma tête. Il rôde avec la même patience obstinée qui anime le Colonel attendant sa lettre. |
| GENERIQUE | |
| Producteur | Jorge Sánchez, Gerardo Herrero, Thierry Forte | Réalisateur | Arturo Ripstein |
| Scénario | Alicia Garciadiego, based on novel by Gabriel Garcia Marquez |
| Montage | Fernando Pardo |
| Photo | Guillermo Granillo |
| Musique | David Mansfield |
| Directeur Artistique | Antonio Munohierro |
| Interprètes | Fernando Luján, Marisa Paredes, Salma Hayek |
| Durée | 120 min |
| Distribution | World Sales Christa Saredi |