Une satire politique dans l'Amérique post-Guerre Froide. Le président des États-Unis n'a plus comme excuse l'Union Soviétique pour garder ouvertes les usines de missiles. Ses conseillers insistent : il doit trouver un nouvel "ennemi" pour détourner l'attention de l'opinion publique de la crise économique qui progresse dans le pays. Il supplie le nouveau président russe de "revenir au bon vieux temps" ou du moins de faire semblant d'être une menace. Sa demande rejetée par le dirigeant russe, le président n'a qu'un seul pays au monde qui soit assez grand et assez proche pour convaincre le peuple américain qu'il est en danger. Bienvenue au nouvel "empire diabolique" - le Canada ! Et les Américains qui habitent près de la "plus grande frontière non-surveillée" sont prêts à faire la guerre.
A political satire set in post-Cold War America. The President of the United States, without the old Soviet Union, no longer has an excuse to keep the missile factories open. His aides insist he must come up with a new "enemy" to keep the public's mind off of the worsening economic crisis at home. He begs the new Russian President to "get back to the good old days" and at least pretend to be a menace. Rejected by the Russian leader, the President has but only one country left on the face of the earth which is big enough and close enough to convince the Americans that they really are in danger. Welcome to the new "Evil Empire" - Canada! And the Americans living up there on the "world's longest unprotected border" are ready for war.